Agenda ironique de juin

Avec un irrespect monstrueux des consignes, pour rappel le sujet se trouve ici


TON PARFUM


Longtemps tu as erré, longtemps tu m’as cherché

Forgeant dans tes rêves celui qui te siérait

Précieux liquide au sillage parfait

Tu humais les notes, jusqu’à les absorber

Face à ton exigence, beaucoup ont échoué

En eux, mauvais miroirs, point tu ne te voyais

Ton image embrumée ne voulait qu’un portrait

Cuir, bois, sauvagerie, captivèrent ton nez

Je me fonds à ta peau, réincarnation

Vibrant, vivant, libre, nos palpitations

Vertiges des amants, tango, peau contre peau

Cou, délicats poignets, terres sacrées à nu

Notre animalité sublimée jusqu’au beau

Invisible valse de corps entre aperçus

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8 réflexions au sujet de « Agenda ironique de juin »

  1. J’aime bien l’irrespect des consignes quand ça donne de belles choses, en l’occurrence la saveur des mots. Les tiens ouvrent un florilège de sensations, à fleur de peau. C’est beau.

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