Agenda ironique, roulements de tambours

Un grand merci à tous les participants de cette magnifique symphonie sur laquelle a soufflé un grain de folie accompagné d’un air de Carla Bruni. Ladies and gentlemen, félicitations et applaudissements, s’il vous plaît, pour cet orchestre du tonnerre, et ses suaves musiciens d’enfer.

L’heure du silence est venu, à vous de jouez en votant pour vos trois refrains préférés ! 

Faites entendre vos voix ici, chez Alphonsine, rdv pour le verdict et la passation de pouvoir le 28 😉

Agenda ironique, ma dernière partition

PGPSO

On me dit qu’hormis ta vie tu te fous des choses,

Qu’en égoïste tu ignores toutes les jolies choses,

On te dit salaud, qu’aimer ça tu ne sais pas 

On m’dit que je suis malade, qu’tu ne m’vaux pas

C’est quelqu’un qui m’a dit…

Que je ne devrais pas,

Mais pourtant tu m’as dit que tu pensais à moi,

Comment comprendre alors ?

On me dit ceci, mais si tu n’existais pas, 

À qui pourrais-je me dire, conter mon moi ?

Parait que la mauvaise réputation t’suit

Que je ferai mieux de fuguer pour ma vie

Pourtant tu m’as chanté …

Qu’on pourrait si je veux

Voir les lacs du Connemara, être heureux,

Essayer, juste un peu ?

Mais qui est-ce qui m’a dit ce qu’il en pensait ?

Je ne sais plus, moi en pensant à toi j’dansais,

On m’a dit “tu rêves”, et peut-être bien,

Mais j’fredonne non, je ne regrette rien, 

Quelqu’un m’a seriné …

Je rêvais de la javanaise de nos corps,

D’un autre tango, que nos nuits durent encore

J’ai dit, très bien emmenez-moi, éloignez-moi

J’entendrais encore les mots bleus de sa voix 

Pianissimo, pansant mes maux

On me dit qu’avec le temps tout s’en va 

Que je finirai par t’oublier, je ne l’veux pas

Pourtant toi tu m’as dit que…