Je vous prie d’excuser ma récente absence …

Bien le bonjour à tous,

Légèrement embêtée par un imbroglio administratif ressemblant à une pelotte de laine maltraitée par un chat sauvage, je n’ai pas eu le loisir et le plaisir de vous suivre. Chose à laquelle je jure de remédier !

Embarquée malgré moi dans un périple immobile et fortement intramurosien, engagée dans ce grand jeu de ping pong, qui fait tourner le monde. Paraît-il … Deuxième couloir à droite, cinquième porte à gauche puis la bordeaux un peu à droite …

« – Ah non mais il faut d’abord ce document.

– Mais là-bas, on m’a dit que c’était à votre service de le faire.

– (blablabla) …. »

Armée de ma persévérance pour seul fil d’Ariane afin de me sortir de ce dédale de non-sens – labyrinthe épineux et délicat – puisque j’étais en absurdie, autant changer totalement de dimension, et opter pour celle qui me sierait.

L’inévitable est arrivé, je me suis absentée dans mon absence, à force de patienter et de naviguer entre les démarches… De mes errances sont nées ces photographies, journal d’un voyage à l’intérieur du voyage initial, évasion, un autre point de vue, celui de la traque du détail intéressant, attirant dans une situation déplaisante. Ces photographies prennent leur parti face à cette situation pesante, cette atmosphère froide, ces fins de non-recevoir ; elles y opposent le détail improbable, jeu de lumière, mouvement ou reflet … Forme de résistance passive ?